Eprouvettes En choisissant la solution du laboratoire multisite, nous avons fait le choix de maintenir la biologie de proximité tout en nous offrant la possibilité d’accéder aux technologies les plus récentes. Ainsi, nous nous sommes organisés autour d’un plateau technique performant, où est réalisé l’ensemble des différentes spécialités en biologie médicale :


Spécialités biologiques et test dynamiques



HÉMATOLOGIE

L’hématologie s’intéresse aux différentes lignées cellulaires du sang : globules blancs , globules rouges et plaquettes. Le compte, l’étude cytologique ou la détection de protéines de surface particulières de ces cellules permet de diagnostiquer des pathologies telles que l’anémie, les hémoglobinopathies ou les hyperleucocytoses des syndromes infectieux mais aussi des pathologies malignes (syndromes myéloprolifératifs ou lymphoprolifératifs, syndromes myélodysplasiques, leucémies…).

Paramètres : compte des cellules sanguines circulantes (globules rouges, globules blancs, plaquettes), phénotypage lymphocytaire.

Techniques : impédancemétrie, spectrométrie d’absorption, cytologie. En plus de ces techniques conventionelles, sur le plateau technique, une expertise de la formule sanguine est réalisée selon les cas par Cytométrie en Flux.

IMMUNO-HÉMATOLOGIE

Les antigènes membranaires retrouvés à la surface des globules rouges déterminent les groupes sanguins (AB0) et phénotypes érythrocytaires. Ces antigènes peuvent être la cible d’anticorps naturels ou acquis (immuns) pouvant conduire à la destruction des cellules, dont l’issue peut parfois être fatale. Ces conflits immunologiques se retrouvent essentiellement dans les accidents transfusionnels et les incompatibilités foeto-maternelles. L’immuno-hématologie vise à prévenir ces accidents en étudiant et caractérisant les antigènes et anticorps impliqués dans ces phénomènes.

Paramètres : groupage et phénotypage érythrocytaire, recherche d’agglutinine irrégulière, test de Coombs direct.

Techniques : filtration en gel

HÉMOSTASE

Les test d’hémostase et de coagulation permettent de dépister les maladies hémorragiques ou thrombotiques. Ces tests sont régulièrement demandés dans le cadre de bilans pré-opératoires ou d’exploration d’accidents thrombotiques. Ces accidents, relativement fréquents, mettent souvent en jeu le pronostic vital et nécessitent une évaluation précise des facteurs de risque biologiques de thrombose.

Paramètres : TP, INR, TCA, fibrinogène, D-dimères, antithrombine III, recherche d’anticoagulant circulant, facteurs V, VIII, IX, XI.

Techniques : chronométrie, tests chromogéniques.

BIOCHIMIE – ENZYMOLOGIE


La biochimie permet l’étude fonctionnelle des différents organes et du métabolisme. Ainsi, les divers tests pratiqués permettent d’évaluer les fonctions rénales, hépatiques, pancréatiques, biliaires, cardiaques etc. Les examens biochimiques peuvent également concourir à la prévention cardio-vasculaire (bilan lipidique et glycémique), au bilan de carences diverses (vitamines, oligo-éléments, métabolisme phosphocalcique etc.) ou encore au diagnostic d’urgence (insuffisance cardiaque, nécrose myocardique).


Paramètres : natrémie, natriurie, kaliémie, kaliurie, chlorémie, chlorurie, phopshorémie, phosphaturie, réserve alcaline plasmatique sidérémie, coefficient de saturation de la transferrine, transferrinémie, calcémie, calciurie, vitamine D, ASAT, ALAT, gamma-GT, lipase, glycémie, hémoglobine glyquée, électrophorèse des protéine sériques et urinaires, dosage pondéral des immunoglobulines, acétone urinaire, ac. folique, vitamine B12, ac. urique sérique ou urinaire, apo A1, apo B, bilan lipidique, bilirubine totale et conjuguée, créatininémie, créatininurie, CRP, ferritinémie, gazométrie artérielle, glycémie, glycosurie, magnésémie, magnésurie, méthémoglobinémie, micro-albuminurie, pH urinaire, préalbuminémie, protéinurie, sels et pigments biliaires urinaires, urémie, azoturie, bêta2microglobuline, transferrine carboxydéficiente, albuminémie, haptoglobinémie, myoglobinémie, orosomucoïdémie, troponine, NT-pro BNP, procalcitonine.

Techniques : spectrophotométrie, immunologie, chromatographie, électrophorèse, colorimétrie, immunoturbidimétrie, potentiométrie…



MICROBIOLOGIE


La microbiologie permet de mettre en évidence les micro-organismes responsables d’infection. Ainsi, il est possible après examen cytologique et/ou mise en culture d’identifier les bactéries ou parasites pathogènes. Ces diagnostics sont aujourd’hui facilités par l’utilisation de techniques de biologie moléculaire (recherche directe du génome de l’agent infectieux) ou encore de spectrométrie de masse (MALDI-TOF), technique novatrice pour l’identification bactérienne.


Paramètres : mise en évidence de bactéries, parasites et champignons.

Techniques : culture, identification biochimique, spectrométrie de masse (MALDI-TOF), biologie moléculaire.

 



VIROLOGIE


La virologie s’intéresse à l’identification et/ou la quantification des virus dans les liquides biologiques. Selon le contexte, il est possible de rechercher des antigènes connus et spécifiques de virus, d’effectuer une culture pour identifier le micro-organisme ou encore d’utiliser des techniques de biologie moléculaire (polymerase chain reaction) pour quantifier le nombre de virus dans l’organisme (suivi des hépatites, VIH…).


Paramètres : recherche antigénique directe (Ag p24, rotavirus, adénovirus), culture virale (herpès) ou quantification de virus (hépatites C et B, VIH).

Techniques : ELISA, culture virale, biologie moléculaire, western blot.



SÉROLOGIES INFECTIEUSES


Quand les cultures, identifications antigéniques ou toute autre méthode de diagnostic direct d’agent responsable d’infection ne sont pas utilisables, il est souvent recommandé d’avoir recours aux sérologies infectieuses. Ces méthodes de diagnostic indirect permettent de détecter et quantifier la présence d’anticorps spécifiques dirigés contre des micro-organismes donnés. Ainsi, il est possible de savoir si un sujet a été en contact avec un agent infectieux ou s’il est bien immunisé (après vaccination par exemple).


Paramètres : rubéole, toxoplasmose, borréliose, brucellose, VIH, hépatites A,B,C, C.trachomatis, syphilis, CMV, EBV, streptocoque A (ASD, ASLO)

Techniques : ELISA, agglutination.

HORMONOLOGIE


L’hormonologie s’intéresse à l’étude des différentes glandes endocrines. Les dosages hormonaux permettent ainsi d’explorer les dysfonctionnements ou suivi thérapeutique des axes thyroïdiens (hyper et hypothyroïdie), gonadiques (infertilité, hirsutisme, hypogonadisme, diagnostic de grossesse), surrénaliens (hypercorticisme, aldostéronisme…) etc…

Paramètres : FSH, LH, estradiol, progestérone, testostérone, prolactine, TSH, T4, T3, cortisol, bêta-HCG, PTH.

Techniques : immunochimiluminescence.

TOXICOLOGIE – DOSAGE DE MÉDICAMENT


Les dosages de toxiques permettent de dépister et quantifier la présence de substances toxiques dans l’organisme. Le dosage de médicaments est utile pour le suivi de patients traités, afin d’équilibrer au mieux leur traitement.

Paramètres : alcolémie, barbitémie, benzodiazépinémie, cannabis urinaire, carbamazépinémie, digoxinémie, dépistage de cocaïne urinaire, dépistage d’un mélange de toxiques urinaires, lithiémie, valproatémie, vancomycinémie.

Techniques : spectrométrie d’absorption, HPLC.

AUTO-IMMUNITÉ


Des réactions auto-immunes peuvent être dirigées contre de nombreux auto-antigènes de l’organisme que ce soit contre des organes spécifiques ou non. Ces maladies auto-immunes représentent la troisième cause de morbidité dans les pays développés après les maladies cardio-vasculaires et les cancers. La recherche et l’identification de ces auto-anticorps est donc précieuse et permet d’établir un diagnostic précis dans des pathologies au contexte clinique souvent difficile.

Paramètres : anticorps anti-ADN natif, anti-ENA, anti-LKM, anti-mitochondries, anti-nucléaires, anti-peptides cycliques citrullinés, anti-thyroglobuline, anti-thyroperoxydase, anti-transglutaminase, recherche de cryoglobuline, facteur rhumatoïde et réaction de Waaler Rose.

Techniques : immunoenzymologie, immunofluorescence indirecte.

ALLERGOLOGIE


Ces dernières années, les pathologies allergiques ont constamment augmenté. Dans ce contexte, de nombreux examens permettant de concourir à la recherche des allergènes responsables ont vu le jour. Ainsi, il est aujourd’hui possible de détecter et quantifier la présence d’ immunoglobulines E spécifiques d’allergènes donnés, qu’ils soient d’origine alimentaire, respiratoire ou de contact.

Paramètres : IgE totales, RAST (Alterna, bké, bouleau, chat, poils et squames de chiens, D.farinae, D.pteronyssinus, dactyle, lait de vache, latex, phléole, soja), recherche de pneumallergènes, trophatop adultes (fx5, fx24, fx25) et enfants (fx26, fx27, fx28).

Techniques : immunoCAP (ELISA)

MARQUEURS TUMORAUX


Certaines néoplasies s’accompagnent d’élévation de protéines spécifiques du tissu à partir duquel elles se sont développées. Ces protéines représentent alors des marqueurs tumoraux utiles au traitement et suivi des pathologies tumorales.

Paramètres : alpha-foetoprotéine, CA 15.3, CA 125, CA 19.9, PSA, ACE.

Techniques : immunochimiluminescence


 
 
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